DEBOUT L'ALGERIE

Algérie : Bouteflika « sous menace vitale permanente », selon « la Tribune de Genève »

 

Actualités du 7 mars 2019 – L’Obs

L’état de santé du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, est un des secrets les mieux gardés d’Algérie. Cela n’a pas empêché ces derniers jours, la presse de publier des informations qui ont relancé dans l’opposition la demande de déclarer la vacance du pouvoir, alors que des milliers d’Algériens se mobilisent en masse pour dire non à un éventuel cinquième mandat du chef de l’Etat.

L’état de santé du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, est un des secrets les mieux gardés d’Algérie. Cela n’a pas empêché ces derniers jours, la presse de publier des informations qui ont relancé dans l’opposition la demande de déclarer la vacance du pouvoir, alors que des milliers d’Algériens se mobilisent en masse pour dire non à un éventuel cinquième mandat du chef de l’Etat.

 

 

La « Tribune de Genève » a ainsi rapporté mercredi 6 mars qu’Abdelaziz Bouteflika, hospitalisé aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) en Suisse depuis plus de dix jours, était « sous menace vitale permanente ». Selon le quotidien, qui ne cite pas ses sources, le président algérien, 82 ans, qui a fait une attaque cérébrale en 2013, souffre de problèmes neurologiques et respiratoires. Son état de santé se serait dégradé ces trois dernières années.

Toujours selon la « Tribune de Genève », il serait atteint d’une « atteinte systémique à des réflexes corporels ». S’il n’existe « aucun mal mortel à court terme », il présente des risques de faire des fausses routes. Des aliments peuvent être dirigés vers ses voies respiratoires, ce qui peut entraîner une infection pulmonaire grave. Sous antibiotiques, il reçoit aussi des soins de physiothérapie respiratoire.

Le quotidien ajoute :

« Moins grave, mais tout de même préoccupant dans l’exercice de ses fonctions politiques, le président algérien est atteint d’aphasie, soit de perte partielle du langage. Il semble réceptif à ce qu’on lui dit, mais on le comprend à peine. Il faut pratiquement lire sur ses lèvres.

Son imposante équipe médicale – quatre médecins algériens, dont un cardiologue, un anesthésiste et un interniste – lui sert d’interprète avec le monde extérieur et parle souvent à sa place. »

Pas d’inquiétude pour le camp présidentiel

Pourtant, jeudi, son nouveau directeur de campagne, Abdelghani Zaalan, a déclaré au journal « El Khabar » que le séjour d’Abdelaziz Bouteflika pour « des contrôles périodiques » était « sur le point de se terminer ».

« Son état ne suscite aucune inquiétude », a-t-il assuré démentant les informations de la « Tribune de Genève ».

Il n’a toutefois évoqué aucune date de retour en Algérie. Selon la Radio Télévision Suisse, il pourrait bientôt quitter les HUG, sans que l’on sache avec certitude sa destination.

Selon le journal suisse « le Temps », le jet privé du pouvoir, qui aurait transporté Abdelaziz Bouteflika et ses proches, n’est pas revenu à Cointrin, l’aéroport international. Celui-ci était reparti le 24 février au soir, en direction de l’Algérie, quarante minutes après son atterrissage. Le président algérien est depuis hospitalisé dans la division privée au 8e étage des Hôpitaux Universitaires de Genève, dont la sécurité a été renforcée.

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